L’aventure Machu Picchu

Découvrez la suite et la fin de l'épopée de Fabienne. L'ambassadrice des sacs à dos Machitos, a fini son périple en beauté au sommet du Machu Picchu !

Fabienne porte un sac à dos Fuerza à découvrir ici ➸ http://bit.ly/vamos-machitos


Voilà un épisode qu’il me tardait de raconter ! La légendaire cité inca de Machu Picchu est l’une des plus grandes merveilles qu’il m’ait été donné de découvrir pendant mes voyages. C’est carrément une épopée d’y arriver sans débourser plus de 100 dollars (le billet d’entrée coûte déjà cher) mais l’expérience en vaut vraiment la peine. 

Accéder au Machu Picchu par la route

Il n’existe que deux moyens pour arriver au pied du Machu Picchu : en train ou à pied. Le train, folklorique et bigarré, coûte un minimum de 70 dollars par personne. Cela ne prend que 3 heures depuis la ville de Cuzco car il emprunte moult tunnels et traverse les montagnes toujours tout droit ou presque. C’est cher, mais c’est tranquille et cela permet d’atteindre Aguas Calientes, la porte d’entrée au Machu Picchu, sans encombres. 

L’expérience est autrement plus excitante en bus : départ de Cuzco de bon matin avec mon ami allemand Matthias. Le minibus de 18 personnes file rapidement vers la Vallée Sacrée. Après 6 à 7 heures de route si aucun glissement de terrain n’est passé par là (ils sont fréquents à la saison des pluies), à travers des routes de montagnes sinueuses et des chemins de terres vertigineux qui manquent de nous tuer à chaque virage et à chaque pont (je n’exagère pas), le minibus laisse ses passagers à Hidroelectrica.

C’est une centrale hydraulique située au pied du Machu Picchu, à partir de laquelle les voyageurs doivent marcher 2h30 pour rejoindre Aguas Calientes. Il faut en fait contourner la montagne le long de la ligne de chemin de fer… encore en service. Bref, tout cela est très sûr bien entendu.

Bon, la sécurité n’est pas maximale, il est vrai, ni sur la route, ni le long des rails, surtout la nuit : en effet, lorsque nous avons décidé de nous rendre à Machu Picchu, un énorme éboulis bloquait la circulation pendant 2 heures, ce qui nous a fait arriver à la nuit tombée.

Mais malgré les émotions de la route, quel ne fut pas notre bonheur de randonner tranquillement après le coucher du soleil, le long du vieux chemin de fer, entre jungle et fleuve torrentiel, sans savoir à quel moment nous verrions les lumières d’une ville !

Le cadeau de cette promenade fut même d’observer d’innombrables lucioles accrochées aux parois des montagnes, un spectacle féérique qu’il n’est pas donné de voir aux randonneurs de jour. La balade elle-même est donc un véritable enchantement et une belle introduction à ce qui nous attendait le lendemain.

Le château dans le ciel

Après avoir dormi dans ce qui est probablement la ville la plus humide, mouillée et trempée du monde – la bien nommée Aguas Calientes – c’est à 4 heures du matin qu’on entame l’ascension du pic Machu Picchu : la Vieille Montagne en langue Quechua. Le chemin pour arriver à l’un des sites les plus mystérieux et touristiques de cette planète est le plus pentu que j’aie jamais vu. Des marches en pierres immenses mènent à l’entrée. Là, à 5h du matin, la queue est déjà longue.

Finalement, l’accès est enfin ouvert ! Nous sommes sur le point de découvrir ce qui devrait être l’une des 7 merveilles du monde… Quelle incroyable expérience alors que de découvrir la cité de pierre ennuagée à l’aube ! Les montagnes environnantes forment un océan de nuages. L’horizon est invisible, la ville est hors du temps. Figée dans l’Histoire, grandement façonnée par le passée et fascinante dans le présent, elle se dresse devant nos yeux ébahis : la mythique Machu Picchu, suspendue dans le ciel. C’est elle dont Miyazaki s’est inspiré pour faire son film, maintenant j’en suis sûre.

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Matthias et moi parcourons les rues de l’antique cité, les yeux émerveillés, les poumons et le cœur remplis d’une énergie ancienne qui demeure entre les murs de Machu Picchu
 

Ici, le Temple du Soleil. Là, le temple du Condor. Plus loin en descendant les escaliers, on imagine les quelques 300 personnes qui résidaient en permanence là-bas plusieurs siècles auparavant : cultures en terrasses, offrandes au Dieu du Soleil, commerces dans les rues de la ville… et soudain, nos yeux se posent sur deux amis colombiens rencontrés à Cuzco, eux aussi au sommet du Machu Picchu ! L’univers ayant conspiré à nous rassembler pour la visite, nous décidons de découvrir le reste tous ensemble.

Les nuages se dégagent bien vite et laissent place à un soleil brûlant (le pire coup de soleil de ma vie). Machu Picchu apparaît alors sous un autre visage. Bien que rempli de groupes de touristes, la montagne est assez vaste pour conserver sa grandeur et avaler tout le monde. D’un point culminant, nous prenons le temps de faire les traditionnelles photos touristiques : la parfaite photo Facebook. Puis nous empruntons les sentiers adjacents pour découvrir les multiples facettes de ce lieu magique. Les lamas nous poursuivent pendant nos déambulations.

La journée passe bien vite au Machu Picchu. Même après plusieurs heures de balade à profiter de l’énergie et de la beauté des montagnes, une tristesse nous envahit tous les quatre au moment de partir.

C’est ce qui se passe lorsqu’il est donné aux humains de ressentir la grandeur et la beauté d’aussi près. Ni Juan, ni Camila, ni Matthias ou moi-même n’avons envie de quitter ces lieux chargés de mystère ! Nous n’avons pas encore percé les secrets de sa construction, ni ceux de sa beauté !

Mais il faut bien s’y résoudre… Pour notre redescente vers la terre, les montagnes semblent nous avoir entendus. Comme cadeau d’adieu, elles nous offrent un arc-en-ciel d’une intensité incomparable.

Rideau de papillons sur le Machu Picchu

Le chemin du retour, le lendemain, est léger et enjoué. Nous devons de nouveau parcourir les rails et cette fois nous croisons plusieurs trains. Les conducteurs nous saluent au passage. Nous marchons gaiement en folâtrant en bordure de jungle avec les papillons… et quels papillons ! Des couleurs plus vives que le soleil, plus intenses que la rivière en contrebas… qui nous suivent et nous accompagnent le long des voies. 

Une réserve de papillons se trouve d’ailleurs sur notre chemin : les recherches qui y sont faites visent à comprendre l’écosystème des papillons dans le Machu Picchu pour mieux les comprendre. Allons y faire un tour !

 
Le chercheur qui nous accueille (qui a juste l’air d’un jardinier mais en fait en connaît un sacré rayon sur les papillons) nous explique qu’à cause de la pollution due au tourisme du Machu Picchu, les chenilles mangent désormais des feuilles sales et seules 15% d’entres elles deviendront des papillons. Quelle tristesse ! C’est pourquoi ils ont ouvert ce petit centre en pleine nature pour les étudier et les protéger. 
 

Après cette rencontre instructive, nous poursuivons notre route en nous arrêtant plusieurs fois sur la rive du fleuve, pour nous imprégner de son pouvoir. La force de l’eau nous submerge et nous aspire. Toutes les puissances de la nature sont à l’œuvre dans ces montagnes péruviennes.

Rien d’étonnant à ce que les Quechua aient décidé de bâtir leur citadelle sacrée en haut d’une telle montagne, où convergent les esprits naturels de l’univers (je suis très mystique, oui… mais vous auriez envie de l’être aussi après la même aventure Machu Picchu). 

La vie suspendue

L’aventure est loin d’être terminée. Lorsque nous parvenons à Hidroelectrica après avoir rencontré deux adorables chiots sur notre chemin – il y a beaucoup de chiens errants au Pérou – on nous apprend que pendant que nous vivions un rêve en haut de la montagne sacrée, le fleuve a emporté le pont par lequel nous sommes sensés rentrer en minibus.

Siempre más ! est la phrase que j’ai apprise pendant ce voyage. S’il y a quelque chose que voyager en Amérique du Sud vous apprend, c’est la patience et la flexibilité. Nous ne sommes plus à ça près. C’est donc reparti pour une petite randonnée dans le lit du fleuve et un passage par un petit pont suspendu. 

Finalement, après des heures à attendre que nos amis chauffeurs de minibus s’organisent entre eux pour nous ramener sains et saufs à Cuzco, c’est sur la route que nous mangeons un excellent riz au poulet acheté dans une mini échoppe de montagne.

A la frontale dans les virages, le dîner est excellent. Par la fenêtre, les étoiles brillent de mille feux mais Matthias n’ose pas me réveiller. Je m’endors systématiquement dans un transport, surtout après avoir mangé. Je n’imaginerai donc la voie lactée qu’à travers son récit émerveillé. Décidément, toute la nature aura été au rendez-vous, dans ce moment de vie suspendue à une montagne de légende.


 

Auteur de l'article

  Fabienne, créatrice du blog Food & Voyage A la cherche du pain perdu

 

Fabienne, créatrice du blog Food & Voyage A la cherche du pain perdu

 

5 raisons pour lesquelles Machitos lance une campagne de financement participatif

Comme vous le savez déjà si vous êtes abonné à nos réseaux sociaux ou à notre newsletter (si ce n'est pas le cas, abonnez-vous sans plus tarder pour bénéficier d'infos exclusives sur notre marque), Machitos passe à la vitesse supérieure en lançant sa campagne de financement participatif.

Le financement participatif, appelé aussi crowdfunding, permet à des jeunes marques comme la notre de récolter un financement de la part des internautes. Pour chaque don, des contreparties sont offertes. Dans notre cas, nous proposerons les sacs à dos de la nouvelle collection Fuerza Iris ainsi que des accessoires inédits.

Vous l’aurez compris, ce projet est très important pour nous et pour l’avenir de Machitos. On vous donne les 5 bonnes raisons de participer à notre campagne de financement participatif.

1. Prendre part à un projet impactant

Participer à ce projet vous donnera la chance de pouvoir suivre chaque semaine les avancées de notre jeune marque. Nous posterons en effet chaque semaine des photos  et des actualités concernant l’avancée de la campagne, de la production des sacs à dos et des accessoires. Vous pourrez découvrir les ateliers de nos artisans, les voir travailler en vidéo ou bien encore poser des questions.

 

Si cette campagne réussit, c’est aussi nos partenaires qui en bénéficieront. Nous pourrons donc financer plus de journées de travail pour les femmes des bidonvilles de Lima et nos artisans pourront employer plus de salariés locaux.

2. Découvrir de nouveaux produits en exclusivité

A l'occasion de la campagne, nous lançons en exclusivité des produits qui ne seront pas disponibles au grand public avant cet été. Vous pourrez par exemple découvrir nos housses pour ordinateur portable et nos pochettes de rangement.

De quoi être un ou une des seules personnes à porter un sac à dos ou une housse Machitos cet été !

 
 

3. Bénéficier d'offre exceptionnelles réservés à notre communauté

Pour la campagne, nous proposerons des prix attractifs sur les sacs à dos mais aussi sur les accessoires. Vous pourrez donc bénéficier de notre collection à prix doux en précommande : En savoir plus

En tant que membre de la communauté Machitos, nous incluons aussi une remise à vie sur tous nos nouveaux produits ;)

4. Faire rayonner l’artisanat péruvien à travers le monde

Grâce à votre soutien, nous pourrons faire rayonner à nouveau l'artisanat péruvien dans le monde.

Notre campagne est rédigée en anglais et en français, et nous livrons dans la plupart des pays du monde. Notre but est en effet de diffuser nos créations à travers le globe.

5. Découvrir le Pérou sans sortir de Paris

Vous n’êtes jamais allé au Pérou mais ce pays vous intéresse ? Vous l’avez déjà visité et souhaitez revivre les moments magiques passés là-bas ? Vous avez pu découvrir ce pays merveilleux lors de notre soirée de lancement sans sortir de Paris !

En effet, pour fêter le lancement de la campagne de crowdfunding, nous avons organisé le 18 mars une soirée. Des dégustations de cocktails et de nourriture péruvienne étaient au programme et ceux qui ont répondu présent ont eu la chance d'écouter un concert live de chicha.

Enfin, les sacs à dos ont également fait le show, vous avez pu les sentir, les essayer et les porter.

#2. Cuzco et la Vallée Sacrée, hors des sentiers battus

En 10 jours, je n’ai jamais acheté de billet touristique pour visiter les ruines officielles – toujours impressionnantes, il est vrai – mais je me suis en revanche faufilée dans de nombreux lieux cachés, uniquement connus des locaux…

Ruines et secrets de la Vallée Sacrée

Cuzco est entourée de ruines toutes plus spectaculaires les unes que les autres. Je ne parle pas du Machu Picchu, qui fera l’objet d’un autre billet. Mais Sacsayhuaman, … sont des ruines toutes proches qu’on peut visiter à grand renfort de soles. Sacsayhuaman se trouve à deux pas de la maison. Il ne faut pas le dire, mais il est facile de se faufiler dans le site la nuit. Evidemment, on voit moins bien mais l’énergie qui se dégager des ruines n’en reste pas moins saisissante.

 
Mais là n’est pas ce que j’ai préféré parmi les ruines de Cuzco.
Le Balcon del Diablo par exemple, est l’un des sites naturels
tout proche de la ville délaissé par le tourisme.
 

Après environ 2 heures de randonnée dans la montagne, nous nous glissons dans une petite faille dans les rochers et sommes récompensés par une jolie cascade naturelle. 30 minutes de marche autour de ruines inconnues plus tard, nous voilà en train d’explorer les ruines de ce qui semble être une (très) vieille maison. Elle fait maintenant partie intégrante de la montagne.

Les ruines des alentours de Cuzco ne sont pas l’unique secret que renferme cette ville. En me laissant aller à l’atmosphère détendue et aux amitiés que cette ville a rendu possibles, je n’ai pas visité beaucoup de sites touristiques, mais à travers les rencontres, je me suis retrouvée au cœur de la Vallée Sacrée un dimanche après midi pour un barbecue improvisé chez un habitant d’Urubamba. Huancaïna faite maison et montagnes grandioses : voilà ce qui a fait la richesse de mon séjour à Cuzco.

Comment je me suis laissée happer par une ville

Je vous le disais, je posais mes bagages pour 5 jours, il s’en est passé dix sans que j’aie pu me retourner. Selon mon expérience de voyageuse solo, Cuzco m’a offert bien plus qu’une porte d’entrée aux ruines incas : elle m’a permis de rencontrer des gens qui se connectent à l’univers, qui s’ouvrent aux autres, fument de la weed et boivent du San Pedro (cactus aux propriétés hallucinogènes), mais surtout qui ne s’en font pas, qui continuent de se laisser vivre et ne jurent que par le voyage, prenant le chemin que l’univers leur ouvre chaque nouvelle journée... et voilà comment Cuzco m’a happée. 

Dix jours plus tard, je réussis enfin à reprendre la route avec deux amis colombiens aussi rencontrés dans la maison de Cuzco : quelles nouvelles aventures nous attendent ?


 

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  Fabienne, créatrice du blog Food & Voyage A la cherche du pain perdu

 

Fabienne, créatrice du blog Food & Voyage A la cherche du pain perdu

 

#1. Cuzco et la Vallée Sacrée, hors des sentiers battus

On continue à suivre les aventures de Fabienne au Pérou. Pour ce nouveau post, elle se trouve dans la fameuse Vallée Sacrée.

Aventurière dans l'âme c'est hors des sentiers battus que Fabienne s'est aventurée.

Suivez le guide.

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Cuzco et la Vallée Sacrée, hors des sentiers battus #1

Après trois petites journées passées à Lima, me voici repartie à l’aventure ! Pour aller de la capitale péruvienne à l’autre capitale, celle de l’antique empire inca, il faut près de 24h de route.

Au Pérou, certains bus qui parcourent de longues distances sont bien plus confortables que des avions. Et bien moins chers, naturellement !

C’est donc après une nuit et presque une journée passées sur les routes à admirer les montagnes péruviennes qui défilent et à lutter contre le mal de l’altitude, qui s’insinue sans qu’on s’en rende tout à fait compte, que j’atteins finalement Cuzco. 

Cuzco : bienvenue à la maison !

La maison de mon hôte, Jhonattan, peut héberger une quinzaine de couchsurfeurs à la fois. Lorsque j’arrive, absolument essoufflée, mes poumons au bout de leur vie, le salon est plein à craquer.

A 3 500 m d’altitude, la différence de climat et d’air se fait rapidement sentir, surtout lorsque la maison où je couchsurfe se trouve tout en haut d’une ruelle abrupte. Dans cette ville, tout est abrupt, à part la Plaza de Armas (place centrale) et ses alentours très proches. Rien d’étonnant : la ville tentaculaire grimpe très vite sur les montagnes, les recouvrant de petits points de couleurs et d’innombrables lumières à la nuit tombée.

A la maison, il n’y a que de l’eau (froide) le matin, pas beaucoup d’intimité mais l’ensemble dégage des ondes positives à tout casser. Je ne parle même pas de la vue plongeante sur Cuzco, qui rattrape tout.

Je pose mon sac pour 5 nuits. C’est Matthias, Berlinois d’origine, sans billet retour pour l’Europe, qui m’ouvre. Maksym, ukrainien bloqué à Cuzco depuis 1 mois par manque d’argent après une année entière de voyage, me montre mon lit. Jhonattan n’est pas là : il étudie l’anthropologie et est en cours. Yuliana, indonésienne, n’est là que pour deux nuits. En temps normal, elle vit à Urubamba, dans la Vallée Sacrée.

Que de nouveaux visages et de nouvelles langues ! Tout le monde parle un peu espagnol, un peu anglais, mélange les deux langues. Le « spanglish » dit-on ici. 

Cela fait du bien d’arriver dans une vraie maison, de pouvoir rire avec d’autres voyageurs, se raconter nos histoires, échanger nos astuces autour de tasses de maté et d’infusions de feuilles de coca – le corps en a besoin pour mieux supporter l’altitude.

Vivre et manger à Cuzco : petite routine heureuse

Je vous disais poser mes bagages pour 5 jours, c’est bien cela ? Hum, à vrai dire, au moment où j’écris ce billet, voilà déjà 10 jours que je suis à Cuzco. Le rythme de la ville m’a saisie, celui des voyageurs sans contrainte de temps aussi, celui de nouveaux amis encore plus. Entre Matthias, Maksym et moi se sont tissés de vrais liens et nous vivons ensemble la même petite routine de découvertes depuis une semaine.

7h. On se lève et on admire la vue depuis la fenêtre de notre chambre.

On se raconte nos rêves et notre sommeil de la nuit passée. 8h. On va déposer notre linge sale deux portes plus loin, chez la vieille dame qui nous fait nos lessives pour 3 soles le kilo.

9h. Un peu de travaille avant de partir en vadrouille

Maksym et moi travaillons deux heures chaque matin avant de sortir déjeuner à Wanchaq, dans un marché ex-centré, très peu fréquenté par les touristes.

Là, nous prenons toujours un menu chez la même dame qui nous fait des portions énormes pour 4 soles (1€). La traditionnelle soupe de quinoa vient avant le « segundo », le plat principal, habituellement composé de viande frite, de riz garni et de légumes. Le tout est couronné d’un verre de maté sucré.

13h. Nous faisons notre marché.

Fruits exotiques à gogo, mangues juteuses et sucrées, chirimoyas, figues de barbarie, grenadillas (sorte de fruit de la passion), plantanos (grosse bananes), fraises et poires exotiques font mon bonheur. 15h. Nous partons en excursion pour un site inconnu des touristes.

19h30. Retour à la maison

Nous rentrons, la maison nous accueille avec des visages familiers et de nouveaux voyageurs.

21h. Quelqu’un a allumé un joint.

Juan le Colombien joue du ukulélé. Son amie Camila dessine ce qu’ils ont visité dans la journée, dans un grand carnet rouge.

23h. Je me couche avec des rêves plein la tête..

Je me glisse dans mon sac de couchage douillet, pleine de gratitude pour la capitale inca.


 

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  Fabienne, créatrice du blog Food & Voyage A la cherche du pain perdu

 

Fabienne, créatrice du blog Food & Voyage A la cherche du pain perdu

 

A la rencontre de Mano a Mano à Comas, Lima​

Fabienne, une de nos #Machitas, est en ce moment au Pérou. Chaque semaine, elle partage son voyage, ses rencontres et ses découvertes avec vous. 

Pour débuter son roadtrip, Fabienne a fait le choix du tourisme solidaire. Machitos a donc eu le plaisir de lui recommander l'association Mano a mano avec laquelle nous collaborons dans le cadre de notre programme "Backpack for Barrios".

C'est donc à Comas, un quartier populaire de la banlieue de Lima et bien loin des zones touristiques, que le périple de Fabienne débute.


Le matin de mon deuxième jour à Lima, je me lève et je descends à la réception de mon auberge de jeunesse de Miraflores pour dire que je veux aller à Comas. « COMAS ?, me dit-on en écarquillant grand les yeux, Mais pourquoi tu voudrais aller là-bas ??? C’est vraiment dangereux et il n’y a rien à voir ! »

Mano a Mano, l’association du bidonville de Comas

« COMAS ?, me dit-on en écarquillant grand les yeux, Mais pourquoi tu voudrais aller là-bas ??? C’est vraiment dangereux et il n’y a rien à voir ! »

Je veux aller là-bas parce que c’est dans cette partie de la banlieue nord de Lima que se trouve l’établissement de Mano à Mano, association française dont la mission est d’améliorer les conditions des habitants du quartier, La Ensenada. Effectivement, Lima est jonchée d’inégalités qui se traduisent par des bidonvilles qui grimpent sur les montagnes environnantes (sans eau courante, sans électricité) à côté d’un centre-ville à l’architecture coloniale bigarrée.

Du quartier aisé de Miraflores, il est quasiment impossible de trouver un taxi qui accepte d’aller jusqu’à Comas – les transports en commun n’allant pas jusque là non plus. Après plusieurs essais infructueux, j’arrive enfin à convaincre un taxi de m’y emmener et de revenir me chercher, pour 65 soles. Une heure, des poussières, des embouteillages et beaucoup de bidonvilles traversés plus tard, me voici devant la terrasse du restaurant solidaire tenu par Mano a Mano.

  Comas. Banlieue du cône Nord de Lima

 

Comas. Banlieue du cône Nord de Lima

A quoi ressemble Mano a Mano ?

En pratique, Mano a Mano est installée dans une grande maison en plein milieu du bidonville. Contrairement au cône sud de Lima, bien entretenu, avec des espaces verts et proches de la mer, Comas me semble très désertique. Poussiéreux, le paysage est brun et chaud. Ce jour-là, il fait près de 30°C à Lima.

L’engagement de l’association prend plusieurs formes et soutient avant tout le développement des femmes et des enfants dans le quartier. Pour les aider au mieux à sortir de vies précaires, courantes dans les quartiers pauvres de Lima, Mano a Mano met en place des programmes d’éducation, intervient sur la santé de proximité et enseigne les techniques de construction aux femmes du quartier.

Je suis accueillie par Socorro, qui me fait découvrir la maison. Au rez-de-chaussée, le restaurant solidaire et la pâtisserie. Au premier étage, l’atelier d’artisanat péruvien : plusieurs femmes et des bénévoles français, tous entre vingt-deux et vingt-huit ans, sont occupés à couper de larges bandes du tissu coloré traditionnel péruvien. Enfin, au dernier étage, qui s’étend sur deux bâtiments, se trouvent les chambres, car la maison fait aussi auberge pour les touristes solidaires.

  Menu du jour. Miam ! - Comas, Lima

 

Menu du jour. Miam ! - Comas, Lima

Dans la pâtisserie de la Señora Gloria

Comme je ne reste malheureusement que quelques heures, on m’attribue quelques tâches qui ne demandent pas beaucoup de temps : j’ai de la chance, c’est à la pâtisserie qu’on me met ! Je vais donc aider la Señora Gloria à préparer toutes ses douceurs. Je confectionne des alfajores, un gâteau typiquement péruvien proche du napolitain : une couche de dulce de leche entre deux sablés, le tout saupoudré de sucre glace. Je crois que je n’ai jamais autant aimé les sablés qu’avec les alfajores.

J’aide ensuite à ranger le petit chariot qui ira parcourir les rues du quartier, poussé par un bénévole dans l’après-midi. Tout doit être parfaitement rangé : les empanadas au poulet près des triangles aux épinards. Les parts de flan à la vanille en quinconce, à côté des tartelettes au citron meringuées.

 
Toutes ces pâtisseries délicieuses sont réalisées par Gloria, qui a déjà passé 9 ans à travailler chez Mano a Mano : quatre ans en tant que « femme constructrice » puis depuis trois ans, elle est responsable de la pâtisserie solidaire de l’association.
 
  Rico alfajores. Un délice ! - Comas, Lima

 

Rico alfajores. Un délice ! - Comas, Lima

  Préparation des pâtisseries - Comas, Lima

 

Préparation des pâtisseries - Comas, Lima

  Mmmm - Comas, Lima

 

Mmmm - Comas, Lima

Un antre de bonne humeur et de solidarité

La bonne humeur semble être toujours de mise, des cuisines à l’atelier, jusqu’à la terrasse du restaurant solidaire. Beaucoup de gens du quartier viennent déjeuner chez Mano à Mano, qui propose l’habituel menu péruvien, entrée + plat principal + boisson, pour 6 soles. Gloria m’informe que le menu est au même prix que dans d’autres restaurants du quartier, mais que la cuisine est meilleure chez eux : voilà pourquoi les gens viennent ! Je goûte la soupe du jour et le riz aux fruits de mer qui se trouvent au menu… c’est un véritable délice !

  "Ici, nous n'acceptons que des sourires, les bonnes manières et des good vibes ! Le reste doit rester dehors" ! - Comas, Lima

 

"Ici, nous n'acceptons que des sourires, les bonnes manières et des good vibes ! Le reste doit rester dehors" ! - Comas, Lima

  Restaurant Mano a mano - Comas, Lima

 

Restaurant Mano a mano - Comas, Lima

  On se régale au restaurant de Mano a mano - Comas, Lima

 

On se régale au restaurant de Mano a mano - Comas, Lima

Le temps passe vite chez Mano a Mano. J’ai à peine le plaisir de partager des moments avec les autres bénévoles – Augustin, étudiant en géographie, reste deux mois et demi au Pérou, Esteban (Etienne) quant à lui, est là pour un an et travaille à l’administration de l’association. Je rencontre même Océane, originaire de l’île de La Réunion comme moi, incroyable ! Un couple de touristes franco-péruvien s’apprête également à repartir après avoir séjourné dans l’auberge avec leur fille, en stage dans l’association pendant une semaine.

 
Quelques heures plus tard, je repars donc tout sourire et heureuse d’avoir pu passer du temps chez Mano à Mano, pour découvrir l’autre côté de Lima, celui que les touristes qui restent dans les bars de Miraflores et les boîtes de nuit de Barranco ne voient jamais. Cela restera mon expérience la plus marquante dans la capitale péruvienne. Merci de m’avoir accueillie Mano a Mano !
 
 

 
Auteur Fabienne, créatrice du blog Food & Voyage A la cherche du pain perdu

Auteur

Fabienne, créatrice du blog Food & Voyage A la cherche du pain perdu

 

Bilan Décembre 2015

Nous tenions tout d’abord à vous souhaiter une excellente année 2016 ainsi que tous nos meilleurs voeux pour vos proches et pour vous <3

Début d’année oblige, c'est le moment du bilan pour Machitos. Les mois sont passés à une vitesse si folle qu'on n'arrive toujours pas à réaliser que nous sommes déjà en 2016 !

Il s'est passé plein de choses chez Machitos, on fait le point avec vous.

 
 

Une rupture de stock à Noël

C’est officiel, nous avons épuisé notre première série avec les fêtes de fin d’année ! Nos premiers modèles ont fait des heureux et ça c’est le principal. On vous laisse découvrir quelques témoignages clients :

Merci pour ce joli cadeau gagne dans un petit concours de danse afroperuvién..Très Joli sac à dos original qui va m'...

Posté par Reina Del Sur Garces sur samedi 12 décembre 2015

My favourite one! #ThankYouMachitos

Posté par Sybi Mbuligwe Huamán sur mercredi 4 novembre 2015

Lancement de notre programme "Backpacks For Barrios"

Nous avons été fiers de vous annoncer le lancement de notre programme “Backpacks for Barrios” qui consiste à améliorer les conditions de vie dans les bidonvilles de Lima.

A travers ce programme, nous soutenons l’association Mano a mano, et plus particulièrement le projet des femmes constructrices. Ce projet consiste à former les femmes aux métiers du bâtiment afin qu’elles accèdent à un métier et à une indépendance financière. 

Concrètement, chaque sac à dos vendu participe au financement d’une journée de travail et de formation d’une femme constructrice. On vous en dit plus sur notre page dédiée : Backpacks for barrios.

De la couleur pour tous

Les sacs à dos FUERZA sont devenus un véritable coup de coeur pour la plupart d’entre vous, c’est pourquoi nous avons décidé d’étendre le choix de couleurs. Rose, vert, jaune, turquoise, noir… Il y en a pour tous les goûts !

 

Quelques chiffres sur le dernier trimestre 2015

  • 4020 € de chiffre d’affaires
  • 37 commandes

  • 2 nouveaux pays de destination : Suisse et USA

Et en 2016 ?

On déborde d’idées pour cette toute nouvelle année ! Tout d’abord, nous souhaitons passer à la vitesse supérieure afin de faire connaître notre projet à plus de monde, c’est pourquoi nous allons lancer prochainement une campagne de crowdfunding. Restez à l’écoute ;)

De nouveaux modèles arrivent pour cet été ! Ces nouveaux sacs à dos seront inspirés des design traditionnels de la “selva”, c’est-à-dire de l’Amazonie péruvienne.

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#4. En quête d'aventure ! Rencontre avec Céline

#LaVidaEsUnaAventura

Aujourd'hui, nous interviewons Céline, notre toute première #Machita qu'on aime <3 ! Céline est la fondatrice du site Chapacha.com qui chouchoute vos chats pendant que vous n'êtes pas là.

Qu'est-ce que pour toi partir à l'aventure?

Pour moi l'aventure c’est avant tout oser, ce n’est pas forcément synonyme que de voyage. Partir à l'aventure c'est sauter un pas, c’est prendre un risque à un moment donné.

Quelle est la plus grande aventure que tu aies vécu ?

La plus grande aventure que j’ai vécu c’est la création de mon entreprise. J’ai sauté le pas il y a maintenant 7 ans et tout mon parcours n’a été que d’affronter de nouvelles aventures.

C’est une aventure en soit de faire prospérer sa boîte. J’ai vécu des moments de solitude comme des moments merveilleux. Et j’en vis toujours !

On peut comparer cela à diriger un catamaran seul en plein milieu de l’Atlantique par exemple. C’est dur de faire face à une tempête qui arrive mais à l'inverse on est rempli de joie dès que l'on voit un petit goéland se poser sur le mât. Ce sont les petites choses positives qui arrivent à remonter le moral et donner des forces pour continuer l'aventure.

Quels sont d'après toi les accessoires indispensables d'un aventurier ?

Le sang froid, quoi qu’il arrive ! Je pense qu’il faut se préparer mentalement avant tout.

Niveau matériel, je pense que je testerai plein d’outils, que je ferai quelques préparatifs avant de partir pour une grande aventure. En même temps, tout ce qui est matériel a une durée de vie limitée. Je pense donc que je piocherai aussi des accessoires en cours de chemin. 

Enfin, ce qui est sûr c'est que j’emporterai un livre : "Le guide ultime des plantes comestibles pour survivre" pour pouvoir me débrouiller et vivre dans la nature.

Encore une fois, on peut faire un parallèle avec l’entrepreneuriat. En tant qu'entrepreneur, si quelqu’un te proposait un livre qui parle de toutes les erreurs à ne pas faire, tu le prendrais sans hésiter !

Ton top 5 des aventures que tu aimerais vivre ?

Je trouve cette question très très très dure, il y a tellement de choses incroyables à faire... Après réflexion je dirais que mon top 5 c'est :

  • Traverser tout un océan dans un bateau
  • Faire un long voyage en stop (un mix entre Nus&Culottés et La France Crue)
  • Survoler seule en parapente
  • Faire le tour de la Corse en conduisant une grosse moto
  • Faire une retraite pendant 1 semaine au moins, y faire vœu de silence et méditer en partageant cette énergie avec d'autres êtres humains

Je viens d'acquérir mon Fuerza! Il est parfait : bonne capacité, cuir très résistant, tres confortable au dos même quand...

Posté par Céline Lorac sur lundi 7 septembre 2015

Machitos : les sacs à dos solidaires

Dès ses débuts, Machitos a mis un point d’honneur à nouer des liens forts, basés sur la transparence, avec les artisans du Pérou.

Aujourd’hui, nous voulons aller encore plus loin en créant le programme #BackpackForBarrios. Ce programme consiste à contribuer à l’amélioration des conditions de vie dans les bidonvilles.

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#BackpacksForBarrios soutient le projet des « Femmes constructrices » 

Notre programme #BackpacksForBarrios soutient les actions menées dans les bidonvilles de Lima. C’est dans ce cadre que nous collaborons avec l’association Mano a mano qui œuvre, entre autres, pour l’amélioration des conditions de vie des femmes des quartiers populaires de Lima.

Avec le projet des « Femmes constructrices », l’association forme des femmes au métier du bâtiment. Depuis 2007, ce sont une trentaine de femmes du bidonville qui ont été ainsi formées à la maçonnerie, la plomberie, la pose de carrelage ou encore aux installations électriques...

En contrepartie, les «  femmes constructrices » s’engagent à suivre des cours d'alphabétisation, de mathématiques et de gestion. Celles-ci reçoivent également un suivi psychologique et social en plus de cours du soir si elles n’ont pas pu finir leur parcours scolaire.

Elles sont ensuite engagées pour mener les travaux de construction ou de rénovation au cœur de la Ensenada, quartier de Puente Piedra, lieu où est basée l’association. Les femmes ont ainsi construit ensemble des toilettes privées, un parc à jeux, deux espaces verts, un terrain de sport avec vestiaires, un local communal et des murs de soutènement.

En plus d'agir en faveur de l'égalité des genres, ce projet permet aux femmes d'être financièrement indépendantes.

Les "Femmes constructrices" Association Mano a mano

Les "Femmes constructrices" Association Mano a mano

Concrètement, en quoi consiste le programme ?

Machitos reverse 2€ par sac à dos, destinés à financer les journées de travail des « femmes constructrices ». Il faut savoir que le coût d’une journée de travail est estimé à 10 €.

85% de cette somme correspond à la rémunération reversée aux travailleuses et 15% à la formation, aux outils et vêtements de travail.

A l’heure actuelle, entre 12 et 15 femmes participent à ce projet. 

«  Las invaciones » : les bidonvilles de Lima  

L’apparition des bidonvilles dans les grandes villes du Pérou et notamment à Lima s'est intensifiée ces trente dernières années. Mais le phénomène débute dès la fin des années 50 au Nord de la capitale. Des familles entières en provenance de tout le Pérou ont créé ces bidonvilles. Si bien qu’on dit de Lima que c’est une ville où la plupart des habitants proviennent d’ailleurs.

Au fil des années, se sont formés autour de Lima ce qu’on appelle les trois cônes : "Cono Norte", "Cono Este" et « Cono Sur». Ces populations représentaient moins de 10% de la population dans les années 60, elles dépassent aujourd’hui les 60% de la capitale.

Au fil des années, certaines de ces zones se sont stabilisées mais d’autres sont encore des lieux de vie précaires. 

Un soutien qui nous tient particulièrement à coeur

Je suis née à Año Nuevo dans le district de Comas il y a 26 ans de cela. Mon destin a été très différent de la plupart des enfants de mon quartier puisque je suis arrivée en France assez jeune.

Aujourd'hui, à travers Machitos, je souhaite contribuer à l'amélioration des conditions de vie de mon pays natal. Machitos travaille pour cela avec l'association Mano a Mano qui oeuvre dans les quartiers défavorisés de Lima depuis plus de 20 ans maintenant.

Pour en savoir plus rendez-vous sur la page dédiée BackpacksForBarrios.

Año Nuevo - Comas

Año Nuevo - Comas

#3. En quête d'aventure ! Rencontre avec Agathe

#LaVidaEsUnaAventura

Agathe, fraîchement diplômée en psychologie, nous parle de sa vision de l'aventure. Interview.

Qu'est-ce que pour toi partir à l'aventure?

Pour moi, l'aventure c'est surtout l'inconnu. L'aventure c'est accepter de ne pas savoir ce qu’il y aura au bout du chemin. En tant que psychologue, je dirais que c’est ce qui est angoissant.

Je pense que l’aventure ce n’est pas forcément quelque chose que l'on choisi. C'est un état où on se laisse embarquer tout simplement.

Quelle est la plus grande aventure que tu ais vécu ?

J'ai plusieurs grandes aventures. J'ai pas mal déménagé durant mon enfance et chaque villes où je débarquais étaient vraiment différentes les unes des autres. Je suis du Sud à la base mais j'ai habité quelques temps à la montagne puis à Paris.

Le changement de lieu, les nouvelles personnes que j'ai rencontré, les différents milieux que j'ai connu ont été pour moi des aventures à part entière. Il a fallu s’acclimater, et faire face au changement. 

Sinon, une petite aventure qui m'a marqué c'est une descente en vélo à Tignes où j'ai cru que j'allais y rester pour la petite histoire ! 

Selon toi, quels sont les accessoires indispensables d'un aventurier ?

Une adaptateur de prise électrique ! Peu de gens y pensent mais c'est indispensable si l'on veut brancher son smartphone, sa tablette, sonappareil photo, etc...

Un bon sac à dos solide, pratique et jolie (serait un plus!). Un sac conçu pour pas avoir mal au dos, je dirais.

L'appareil photo est également inévitable pour immortaliser les beaux moments.

Ton top 5 des aventures que tu aimerais vivre

  • Nager avec les baleines. Au Québec, dans le fleuve Saint-Laurent, les baleines viennent se reproduire et on peut les apercevoir très bien. J'y étais et c'était juste incroyable.
Baleine au fleuve Saint-Laurent

Baleine au fleuve Saint-Laurent

  • L'ascension d’un volcan
  • Le Gran Canyon en canyoning
  • Faire le tour du Mont Blanc
  • Et le Machu Picchu bien sûr ! 
 
Agathe porte un sac à dos FUERZA

Agathe porte un sac à dos FUERZA

 

#2. En quête d'aventure ! Rencontre avec Julie

#LaVidaEsUnaAventura

Nous continuons nos petites interviews autour de l'aventure. Aujourd'hui, c'est au tour de Julie, notre working girl de nous livrer sa vision de l'aventure.

Qu'est-ce que partir à l'aventure pour toi ?

Selon moi, partir à l'aventure c'est prendre son sac à dos du jour au lendemain et partir vers l'inconnu. Partir à l'aventure, ce n'est pas quelque chose de prévu ou de planifié.

Quelle est la plus grande aventure que tu ais vécu ?

Ma plus grande aventure est mon voyage en Argentine. Je suis partie seule pendant trois semaines. Il y eu quelques moments stressants comme par exemple faire de l'autostop dans un pays qui m'était totalement inconnu. Du jour au lendemain, j'ai pris mon billet et réservé ma première nuit d'hôtel. La suite de ma traversée de l'Argentine s'est faite au feeling.  Je n'en garde que de bons souvenirs. Ce sont surtout les personnes que j'ai rencontré qui m'ont touché. J'ai fait pas mal de rencontre avec des personnes avec qui je suis toujours en contact.

Les montagnes de Hornocal et la colline aux 7 couleurs de Purmamarca.

Les montagnes de Hornocal et la colline aux 7 couleurs de Purmamarca.

Quels sont, d'après toi, les accessoires indispensables d'un aventurier ?

L'appareil photo avant tout ! Il faut bien évidement prendre un sac à dos et un guide au cas où je pense.

Ton top 5 des aventures que tu aimerais vivre

  • Pérou
  • Chili
  • Bolivie
  • Le Sud de l’argentine
  • L'Australie

Je suis fan de la culture latino-américaine Culture. C’est un continent ou il y a tellement de choses à voir et beaucoup de rencontres sympas à faire.

Nous avons beaucoup de chance d'avoir des #Machitas aussi géniales #LaVidaEsUnaAventura #FromPeru #ConAmor

Posted by Machitos on samedi 10 octobre 2015

Julie porte un sac à dos FUERZA